à la une *

Ecully, le 13 décembre 2018

Histoire de conservation
Solidarité anti-germe

Comment rester ferme quand on est une patate conservée à l’abri de la lumière ? En se blottissant contre une pomme. Dommage que ça ne marche pas pour mon ventre et mes cuisses.


Ecully, le 27 novembre 2018

La Vie du Compost : qu’est-ce qui le compose ?

Le compost est un lieu vivant, il renferme de nombreux organismes.
Certains plus discrets, plus invisibles, mais ils se comptent par milliards. Ces micro-organismes : bactéries, protozoaires ou champignons, ont une action très efficace sur la décomposition des matières organiques.


Dans un bac compost, nous trouvons de nombreux habitants, des petits « travailleurs » en provenance du sol. C’est pour cette raison qu’il est essentiel de le laisser en contact direct avec la terre.
Quels sont les éléments qui composent un compost ?
Plus de choses que l’on ne pense compose le compost, qui va nous servir d’engrais et de recyclage d’ordure. Le compost est un élément important pour les jardiniers qui souhaitent respecter l’environnement et qui cherchent à apprendre à bien jardiner.
Ce petit peuple de la terre, souvent ignoré, participe comme on ne peut pas l’imaginer à la vigueur, à la santé des plantes, en les nourrissant et en les protégeant des insectes et des parasites ravageurs.
Il y a ceux que l’on peut observer facilement :

Les limaces et escargots.
On observe leurs traces de bave. Ils sont attirés par nos déchets de légumes salades et autres végétaux. Ils séjournent le temps d’un bon repas rejetant dans leurs excréments les végétaux digérés.

Les cloportes.
Une curiosité de la nature car ils font partie de l‘ordre des crustacés ! Ils s’attaquent à la lignine du bois et autres déchets, ils digèrent le bois le rejetant dans leurs excréments en matière organique.

Les mille-pattes.
Les myriapodes sont composés d’une tête suivie de nombreux anneaux, portant chacun une ou deux paires de pattes. En France, ils sont représentés notamment par : les scolopendres, les scrutigères, les lithobies et les iules. Discrets, ils s’activent soit la nuit soit dans les endroits obscurs. Ils boulottent la matière organique présente dans le compost, issue de feuilles, de bois, de fruits. Certains de ces mille-pattes rajoutent à leur menu des insectes, comme les vers de terre ou les limaces.

Les vers de terre.
Les vers de terre présents dans la terre ou dans un tas de compost se nourrissent des déchets végétaux et contribuent à aérer et brasser le compost et la terre en y creusant des galeries. Imaginez vous que dans un Ha de prairie, vivent 3 millions de vers de terre, de 40 espèces différentes. Les plus actifs dans un compost, sont ceux qui vivent le plus proche de la surface, appelés lombrics. Ils transforment les déchets en « lombri-compost » l’un des engrais naturels les plus intéressants pour l’horticulture.

Les pince-oreilles (aussi appelés perce-oreilles)
Appelés forficules, ils sont souvent dans le compost car les femelles forficules pondent leurs oeufs dans les lieux humides et riches en débris végétaux. Insecte auxiliaire des plus intéressants : il limite les populations de pucerons, s’attaque aux petites chenilles et dégrade les débris de végétaux quand leurs proies habituelles, se font plus rares.

Les collemboles.
Les moins connus et les plus discrets avec leur 1 mm de transparence. Ils sont classés parfois dans les insectes ou parfois dans les crustacées. Leur efficacité dans la décomposition des matières organiques est redoutable. Indicateurs de la qualité d’un sol, ils sont répertoriés par les scientifiques pour évaluer l’écotoxicologie des sols. Ils sont particulièrement sensibles aux substances chimiques et aux pratiques agricoles.
Les collemboles servent d’hôtes à des bactéries, des nématodes et des champignons.Dans un m2 de sol, on estime à un million d’excréments de ces insectes qui sont assimilables par les plantes cultivées. Une diminution de collemboles agit directement sur le volume du système racinaire des plantes ainsi que sur leur biomasse ; expérience qui prouve l’importance des collemboles.
Les collemboles favorisent l’enracinement des plantes et ainsi leur développement

Les coléoptères.
Ces insectes sont plus connus et surtout beaucoup plus visibles. Vous avez surement croisé la cétoine dorée avec sa carapace verte fluo irisée… Les cétoines pondent dans le compost, milieu chaud et humide favorable au développement de leurs larves blancs grisâtres. Les larves de cétoine mettent 3 ans pour atteindre leur stade adulte et pendant ce temps là, vont dégrader et transformer en super compost les matières organiques.
Les staphylins, des coléoptères noirs et véloces sont de taille variable entre 0,5 mm à 3,5 cm. Certaines espèces sont détritivores, nécrophages ou dévoreurs de mouches, de chenilles et de vers. Ils mangent les parasites des plantes cultivées. Vous comprendrez aisément que l’intérêt du jardinier c’est de les protéger. Peu d’auxiliaires sont aussi efficaces qu’eux. Favoriser leur multiplication en leur offrant des abris, tuiles, pierres plates, tas de feuilles mortes et éviter d’utiliser des produits phytosanitaires chimiques, pour les épargner.

Conclusion : le compost et alors ?
260 000 000  d’organismes vivants dans 1 m2
Le compost est une représentation en réduction de toute cette vie qui existe dans tous les sols.
La biomasse animale moyenne du sol est estimée à 2,5 tonnes par hectare !
On estime qu’il existe dans 1m2 de sol, à faible profondeur 260 millions d’organismes vivants. Si ce monde, la macrofaune (4 à 80 mm), la mésofaune (0,2 à 4 mm) la microfaune (< 0,02 mm) venaient à disparaître, l’être humain survivrait peu de temps sur une planète devenue stérile.


Ecully, le 21 novembre 2018

L’hiver approche, les jardiniers du Perollier viennent d’acheter de la paille pour une protection antigel au potager.

Partout où le sol est nu, protégez la terre avec foin, paille, feuilles ou compost.
Un épais paillis disposé sur le sol nu protège la terre : elle sera moins battue et tassée par la pluie, et également préservée du gel. Au printemps, le travail sera plus facile et vous pourrez semer plus tôt. Les vers de terre auront de quoi se nourrir et enrichir le sol.

Livraison paille au Perollier

Conseils : utilisez de la paille si vous pouvez vous en procurer facilement. À défaut, du foin, du vieux compost, des feuilles mortes, des épluchures de légumes mélangés font l’affaire.

Limites : absolument aucune ! Généralisez cette pratique à toutes les parcelles qui restent inoccupées. Au printemps, écartez la paille pour installer les jeunes plants qu’il ne s’agit pas d’étouffer.


Ecully, le 31 octobre 2018

Bonjour à toutes et à tous,

Le PASSE-Jardins organise une après-midi sur le thème des sciences participatives au jardin de la Muette, le samedi 10 novembre 2018.

Venez donc (re)découvrir ce que sont les sciences participatives, leur rôle dans la préservation de la biodiversité et la place qu’elles peuvent jouer dans les jardins partagés.

Au programme :
– Présentation du travail réalisé par Clément Morand, stagiaire au PASSE-Jardins, sur la question de la participation des jardins partagés à des protocoles de sciences participatives
– Ateliers de mise en pratique de protocoles d’observation

Ci-joint, vous trouverez une affiche de l’événement.

N’hésitez pas à nous contacter pour toutes questions éventuelles.

Nous vous attendons nombreux.es !
Salutations jardinières


Ecully, le 10 octobre 2018

La saison des cultures se termine doucement avec des températures encore estivales.
Les jardiniers du Perrolier à Ecully, se sont réunis le 29 septembre pour manger un couscous réalisé par l’un d’entre eux.


Belle fête et un chanceux a gagné une superbe rosette en donnant le poids exact de la pièce.


Bonne dégustation en perspective.


 

 

Ecully, le 3 octobre 2018

Préparer le gîte pour les insectes
Accueillir les insectes quand la belle saison s’éloigne est possible. Si vous avec de la manière première disponible au jardin, profitez-en. On vous dit quels insectes accueillir dans quel logis, comment le fabriquer et quel est son emplacement idéal au jardin. Choisissez les futurs hortensias à planter bientôt et qui fleuriront votre jardin. Lisez nos astuces pour se débarrasser des insectes avant l’hiver.

Comment fabriquer un abri pour insectes ?

Accueillir les petites bêtes dans son jardin permet de respecter la biodiversité. Pour y parvenir, il suffit de construire un hôtel à insectes auxiliaires et pollinisateurs avec des matériaux de récupération du jardin. Ces abris à insectes sont plus appréciés qu’un muret en pierres ou qu’un tas de bois car ils accueillent de nombreuses espèces.

Les hôtels à insectes doivent être placé à proximité de fleurs, d’arbres fruitiers ou de prairies fleuries afin d’offrir à leur occupant le couvert en plus du gîte. Le but étant de garder les insectes dans le jardin d’une année sur l’autre. Ils pourront ainsi hiberner, nicher, se nourrir et se reproduire.
Voici quelques idées d’abris à faire soi-même avec des matériaux de récupération :

Abri pour chrysopes

Accueillir les chrysopes
Matériel :
– un cageot
– de la paille

Récupérer un cageot sur un marché et le remplir de paille. Tasser le tout et disposer l’abri dans un endroit abrité du vent.
Les chrysopes se nourrissent de pucerons et aleurodes, parasites du jardin.
Refuge pour carabes
abri pour carabes Abriter les carabes


Matériel :
– des branchages
– des brindilles

Faire des fagots avec des branchages ou des brindilles que l’on dispose soit dans une caisse (photo) ou  dans un pot de fleur posé au sol, face contre le sol.

Les carabes sont des auxiliaires utiles pour le jardinier car ils sont très consommateurs de limaces, escargots et pucerons.

Hôtel pour insectes xylophages
Abris à insectes xylophages Abris à insectes xylophages


Matériel :
– des vieilles souches
– des vieilles bûches de bois

Si l’on coupe un arbre, il faut penser à garder des morceaux du tronc, les couper en 4 et les placer dans une caisse de bois. Le tout posé dans un coin du jardin.

Les insectes xylophages viendront s’y loger car ils sont friands du bois mort (non traité, de préférence) qui se décompose.
Hôtel pour abeilles solitaires
fabriquer un abri pour accueillir les abeilles solitaires Loger les abeilles solitaires


Matériel :
– des briques creuses
– de la terre
– de la paille ou des herbes sèches

Mélanger un peu de terre, de la paille ou des herbes sèches pour boucher les trous des briques creuses.

Les abeilles solitaires viendront creuser pour pondre dans les alvéoles.
Logis pour les perce-oreilles
Fabriquer un abri à perce-oreille Nid douillet pour perce-oreilles


Matériel :
– un pot de fleur en terre cuite
– de la paille, du foin ou des herbes sèches
– de la ficelle ou du raphia

Remplir le pot de fleur avec de la paille. Le lier avec une ficelle ou du raphia. Le retourner (grande ouverture en bas) et l’attacher en hauteur.

Les forficules comme les perce-oreilles qui se nourrissent de pucerons, parasites du jardin adorent ce type d’habitation.
Refuge pour les osmies, les abeilles, les guêpes et les syrphes
bambou Des tiges de bambou creuses pour accueillir les insectes


Matériel :
– tiges creuses sèches (graminée, bambou, roseau, vieux tuteurs, etc.)
– tiges pleines sèches (ronce, rosier, sureau, framboisier, etc.)
– un sécateur

En période de taille d’arbustes, rosiers, graminées, bambous, etc., conserver les branchages. Le mieux est d’avoir des tiges de différents diamètres (entre 3 et 8 mm) afin d’accueillir des insectes de toutes les tailles. Couper des longueurs différentes à l’aide du sécateur et faites un fagot ou bien les disposer dans une caisse de bois.

Les tiges creuses sont appréciées par les abeilles, les guêpes, les abeilles solitaires et les osmies.

Les tiges pleines dites à moêlle sont appréciées par les syrphes.

Astuce à savoir : une des extrémités des tiges doit être bouchées.
Abri pour hyménoptères
abri pour abeilles et bourdons Guêpes, abeilles et bourdons dans le jardin
Matériel :
– une planche de bois
– une perceuse
– de la ficelle

Dans une planche de bois récupérée, percer des trous seulement en surface de différents diamètres à l’aide de la perceuse (environ 1 cm pour un bourdon et 5 mm pour une abeille). Avec de la ficelle, lier cette planche sur un poteau de pergola, par exemple.

Les hyménoptères comme les guêpes, les abeilles ou les bourdons raffolent de ces abris, ils restent dans les cavités tout l’hiver.


Ecully, le 27 septembre 2018

Que faire en octobre au potager ?

Après avoir récolté les courgettes et tomates tout l’été, le début de l’automne est le bon moment pour récolter les courges et semer les légumes de l’hiver comme les panais, la mâche…

Photo d’Alice Vieira jardin 11 du Roulet Villeurbanne

Potager en octobre :
Récolter les courges et choux d’hiver
Nettoyer le potager après la récolte
Brûler les rames ou les traiter avant stockage
Couper les tiges jaunies des asperges
Semer les pois et les fèves
Abriter les légumes-racines
Arracher et forcer les racines d’endives
Mettre en place les protections hivernales
Bêcher à grosses mottes les terres lourdes
Occuper les parcelles vides en semant un engrais vert
Planter l’ail blanc ou l’ail violet, les échalotes grises et oignons rouges d’hiver
Stratifier les graines du cerfeuil tubéreux
Eclaircir et repiquer les semis effectués les semaines précédentes

Photo d’Alice Vieira jardin 11 du Roulet Villeurbanne


Diviser et planter les rhubarbes
Faire blanchir au fur et à mesure les cardons, les céleris branches, les chicorées frisées ou les scaroles et fenouils
Dans la journée par temps doux, aérer les châssis, ouvrir les tunnels et soulever les cloches
Récolter les courges

Bon travail à tous


Ecully, le 25 septembre 2018

Ces animaux qui font du bien à notre jardin !

C’est un équilibre fragile qui unit la faune et la flore. C’est pourquoi il ne faut surtout pas chercher à éliminer les petites bêtes à tors et à travers. Pour vous aider à mieux connaitre votre jardin, voici dix petites bêtes qui, sachez-le, lui font du bien !

animaux qui font du bien au jardin


Ecully, le 19 septembre 2018

Les corvées dans les jardins quèsaco !!!!
Dans les jardins , pour maintenir les parties communes propres, les jardiniers doivent participer aux travaux collectifs sous l’autorité du responsable de section, souvent l’occasion de terminer par un casse-croûte tous ensemble.

Nettoyage du parking par Josette, François et Victor jardiniers des petits ponts 1

François des jardins de petits ponts 1 remercie Josette, François et Victor pour le travail fait dans la bonne humeur.

 


Ecully, le 18 septembre 2018

François , responsable des jardins des petits ponts, nous envoie cette photo d’un de ces jardiniers qui se remet doucement de son opération, quel magnifique jardin !

Manu jardinier des jardins des petits ponts qui recommence doucement le travail avec l’aide de Gloria après son opération. Bon rétablissement

Ecully, le 18 septembre 2018

Vous êtes plutôt courgettes enfouies au frigo ou échalotes laissées à l’air libre sur l’étagère ? En cette période de surabondance potagère, voici nos trucs et astuces pour bien conserver fruits et légumes.

De l’air !
Saviez-vous qu’une fois cueillis, nos fruits et légumes continuaient de « respirer », enfin d’échanger de l’humidité et de la chaleur avec leur environnement ? Certains plutôt claustrophobes détestent le frigo et préfèrent l’air ambiant de la maison ou, encore mieux, celui de la cave et ses 7 à 10°C. Dans cette catégorie :  les oignons, l’ail, les rutabagas, les potirons (et autres courges), les pommes de terre… Petite astuce : ne jamais entreposer les pommes de terre avec les oignons qui les font mûrir trop vite.
Certains légumes : oignons, pommes de terre, ail, courges… peuvent se conserver à la cave plusieurs mois.
Certains légumes : oignons, pommes de terre, ail, courges… peuvent se conserver à la cave plusieurs mois.

No frigo
On oublie également le réfrigérateur pour les bananes qui noircissent avec le froid, le melon qui peut alors perdre jusqu’à 80% de son parfum. Les abricots, les nectarines, les fraises et les tomates qui perdent aussi de leur saveur. Pour ces dernières, si vous les aimez fraîches, passez-les par le bac à légumes de votre frigo quelques heures avant de vous mettre à table.

Association de bienfaiteurs
Certains fruits, comme les cerises, les fraises ou le raisin ne mûrissent plus une fois cueillis alors que d’autres – tomates, bananes, kiwis, prunes, pêches – si. Pourquoi ? Parce que ces derniers produisent naturellement du gaz éthylène, qui entraîne non seulement leur mûrissement mais aussi celui de leurs voisins… Aussi, si vous voulez faire mûrir plus vite une poire, placez-la dans un sac en papier à côté d’une pomme, championne du monde de production d’éthylène.
La pomme fait mûrir tous les fruits de son entourage.
La pomme fait mûrir tous les fruits de son entourage.

L’affaire est dans le sac (ou non)
Parlons maintenant de cette formidable invention qui a révolutionné notre vie dans les années 50 : le réfrigérateur et son fidèle bac à légumes. Là, on ne balance pas tous les légumes en vrac. Non, on offre à chacun la petite protection dont il a besoin. Les champignons doivent y être enveloppés frais non lavés, dans des essuie-tout secs. Le brocoli et le céleri s’y conservent dans des sacs en plastique perforés.

Une petite astuce pour garder le teint frais de votre laitue ? Mettez un peu d’eau dans le sac en plastique qui la renferme. Pour conserver les asperges fraîches plusieurs jours, il faut les envelopper dans du papier absorbant humide. Un pshitt d’eau sur les artichauts et zou au frigo ! Enfin, il faut couper le feuillage des légumes-racines (carottes, radis, betterave) avant de les y entreposer. Rassurez-vous, il y a aussi des légumes que l’on peut ranger tout bêtement : poivrons, aubergines, courgettes, concombres…
Histoire d’art

Conserver ses légumes peut aussi embellir votre cuisine. Pour nous le prouver, la coréenne Jihyun Ryou a conçu un garde-manger mural pour éliminer au maximum le gaspillage, sortir les légumes du réfrigérateur et remettre à jour des techniques de conservation ancestrales et spécifiques selon les aliments… Un pédiluve installé sous les aubergines, courgettes, poivrons et concombres permet une évaporation quotidienne et une conservation prolongée.

Les légumes-racines comme les carottes ou les oignons verts sont conservés dans du sable humide et en position verticale (naturelle pour cette famille de légumes) pour une saveur optimale.

C’est beau et ça donne illico envie de sortir clous, planches et marteaux pour libérer nos légumes. Allez, on s’y met ?


Ecully, le23 août 2018

C’est la pause estivale jusqu’au 12 septembre .
Grand merci à Carole, Alexandre et Bernard pour toutes les photos envoyées.


A bientôt sur le site des jardins du Lyonnais et de la Xavière

 


Ecully, le 13 août 2018

Magazine de décoration ?
ou
jardin de Thierry au Perrolier à Ecully ?

A découvrir sa tonnelle avec son canapé jaune , qui invite à se poser un moment pour contempler les fleurs et légumes de son superbe jardin .

Le jardin de Thierry au Perollier

 


Ecully, le 9 août 2018
Comment bien conserver nos fruits et légumes ?
En cette période de surabondance potagère, voici trucs et astuces pour bien conserver fruits et légumes.

Lire la suite à la page : « articles repérés dans la presse »

 


Ecully, le 8 août 2018

LA ZUCCA SERPENTE (Courge de Sicile)

Carte d’identité
La courge de Sicile (Lagenaria longissima) est une spécialité locale. Impressionnante courge allongée, pouvant mesurer jusqu’à un mètre de long, elle est cultivée pour faire une soupe typique et originale, avec des morceaux de la courge et les extrémités des feuilles. Le goût de cette courge est particulier.
Il ne faut pas la confondre avec d’autres courges qui lui ressemblent un peu : la courge serpent et le slaoui marocain.
En réalité, cette Cucurbitacée fait partie du groupe des gourdes.

Courge sicilienne d’Alexandre des jardins de Chaponost

Culture

On cultive la courge de Sicile comme les autres Cucurbitacées.
On sème les graines en godets en avril, sous abris, puis on repique sans abimer les racines en mai après les gelées.
Mieux, on sème en place directement en mai. La levée est plus tardive, mais les plants poussent mieux ensuite. Dans tous les cas, il est bon de faire tremper les graines qui germent lentement dans l’eau pendant 24 heures.

Pour avoir des longues courges droites, il faut faire pousser la plante en hauteur : au pied d’un arbre ou de bons tuteurs bien hauts. Les courges pourront pendre et grandir droites. Si on laisse ramper à terre, on aura des courges sinueuses.
La production dans nos régions est tardive (pas avant aout-septembre).

Elles est utilisée de 3 façons :

en soupe sicilienne (voir ci-desous)
sautée dans l’huile d’olive
en tagine

Dans tous les cas, il faut la consommer assez jeune (30 cm de longueur environ). On l’épluche et on retire la partie centrale qui contient les graines. On coupe ensuite en tronçons de 5 cm de long et 2 cm de large.

Nous avons aussi laissé sécher la plus grosse de nos courge de Sicile. Au bout d’un an de séchage, on a obtenu une sorte de grande calebasse, creuse et légère. Au départ, cette courge pesait plus de 12 kg.

Recette :
La soupe Sicilienne de Zucca Serpente ou Minestra di Tenerumi

Ingrédients :
Une zucca serpente de 30 cm (pas plus, après elle creuse et se remplit de pépins)
Des tenerumi, c’est-à-dire les extrémités tendres des tiges de la courge de Sicile.
Deux gousses d’ail
Un piment (Calabrais par exemple)
Deux tomates rouges bien mûres (des Belmonte par exemple)
Une pincée d’origan
Huile d’olive
Sel, poivre

Recette :

Dans un grand faitout, faites revenir l’ail dans l’huile d’olive.
Ajoutez le piment coupé en morceaux, mais privé des graines et de l’attache des graines (qui sont trop piquantes) et les tomates coupées en petits carrés (on peut laisser les graines et la peau). Parsemez d’origan.
Epluchez, enlevez le centre et coupez en tronçons de 4 cm de long et 1 cm de large la courge de Sicile. Ajoutez les tronçons dans le faitout et laissez revenir quelques minutes.
Versez un litre d’eau, salez, poivrez.
Laissez cuire environ une demie heure, jusqu’à ce que les tronçons de courges soient tendres.
Pendant la cuisson, faites blanchir les tenerumi dans de l’eau bouillante salée.
Egouttez, refroidissez et coupez ensuite cette verdure en petits morceaux.
Quand les courges sont cuites, ajoutez dans le bouillon 300 g de spaghetti n° 5 cassés en fragments. Laissez bouillir jusqu’à cuisson complète des pâtes (7 à 8 minutes environ).
Quelques minutes avant la fin de la cuisson, ajoutez les tenerumi dans le bouillon.
Servez chaud en assiettes creuses.
On peut ajouter des croûtons de pain aillés.

Variante : on peut faire la même recette en ajoutant des pommes de terre dans la soupe au début, avec les courges.


Ecully, le 8 août 2018

Les jardiniers des Petits Ponts 2 sont aussi des artistes.
Merci à Carole et Mohamed pour les superbes photos de fleurs, légumes de leurs jardins.

Les jardiniers des Petits Ponts 2 sont des artistes

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jardins_lyon_famille_aoutPP2596
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Ecully, le 7 août 2018

Dans le magnifique jardin d’Auguste, situé dans les jardins de la digue à Villeurbanne, poussent des pois chiches .
L’article repéré dans la presse pour vous, vous apprendra les trésors de ce légume très rare dans nos jardins.

Dans le jardin d’Auguste

Le pois chiche, une culture écologique source de protéines

Le pois chiche regorge de trésors. Par exemple, son jus de cuisson que l‘on trouve dans les boîtes de conserves est riche en albumine, cette protéine des blancs d’œufs qui fait tenir les blancs en neige. On peut monter ce jus en neige pour réaliser une mousse au chocolat vegan tout à fait réussie sans utiliser d’œufs !
Plus habituellement, on connaît le pois chiche dans le couscous, mais au fait, d’où vient-il ?

Portrait du pois chiche, Cicer arietinum

Domestiqué il y a environ 7000 ans, le pois chiche nous vient de Turquie et du Proche-Orient. Il appartient à la famille botanique des légumineuses comme la lentille ou le haricot. Son nom latin, Cicer (pois) arietinum (de aries : bélier) caractérise bien l’aspect physique de ses grains avec leurs deux bosses rappelant (de loin) les cornes de ce mammifère.

Comme il préfère les climats méditerranéens, il s’est surtout développé vers le sud de l’Europe, le nord de l’Afrique, l’Australie, l’Asie et surtout l’Inde qui récolte plus des 2/3 de la production mondiale. Mais le Canada en cultive également de grandes surfaces. En France, cette culture est peu développée (8600 hectares) mais ses avantages agronomiques et surtout l’évolution des goûts et des modes alimentaires lui présagent un plus grand avenir. Il est champion de la richesse en protéines (17 à 23 %).

Il existe plus de 20 000 variétés et cultivars de pois chiche dans le monde ! De belles ressources parmi lesquelles trouver son bonheur pour sélectionner les variétés de demain. Deux types de pois chiches sont cultivés : Kabuli, le plus répandu en France, à grosses graines beiges à blanches, et Dési, majoritaire en Inde, à petites graines de beige à marron en passant par le vert.
Source de protéines végétales

Dans nos régions le pois chiche n’est quasiment consommé qu’en l’état de graines brutes ou mises en conserves, récoltées sèches à maturité. En Inde au contraire, le pois chiche fait partie des principaux légumes et il est cuisiné sous de nombreuses formes : grains, farine, plats élaborés comme le houmous ou les falafels.

« En Europe, avec les changements d’alimentation vers des régimes sans gluten ou végétariens, il se crée une dymanique autour des protéines végétales. Le pois chiche est une belle réponse à des préoccupations sociétales » explique Hanan Gasmi, responsable marketing de Top Semence, seule société à sélectionner cette espèce en France.

Kabuli ou Dési ? « La composition biochimique des grains est similaire entre les deux types » précise Charles Lemaire, sélectionneur : « ils ne diffèrent que par leur couleur, la grosseur des grains, l’aspect de leur peau. Les préférences selon les régions du monde relèvent des habitudes de consommation. »

Culture écologique par excellence
Le pois chiche est peu gourmand en eau. Il se contente de sols séchants et permet de mettre en valeur des terres difficiles. De plus, il n’a pas besoin d’apports d’azote puisque, comme toutes les légumineuses, il fixe l’azote de l’air dans ses nodosités, sortes de petites boules qui se forment à la surface des racines grâce aux bactéries Rhizobium ciceri. De ce fait, il laisse un peu d’azote après lui et les cultures suivantes, souvent des céréales, se plaisent bien et permettent quelques économies d’apports d’engrais azoté à l’agriculteur.

Son cycle est court : semé en mars, il se récolte fin juillet-début août. Il sécrète de l’acide malique qui déplaît aux insectes et le protège naturellement de la plupart d’entre eux – mais pas de tous – limitant ainsi les applications de produits phytosanitaires.
La sélection des variétés reste traditionnelle

Malgré tous ces avantages, le pois chiche est resté peu développé et cantonné au sud de la France, obligeant à importer la majorité des graines pour notre consommation.  « Nous devons avant tout améliorer le rendement de la culture, ce qui passe aussi par l’amélioration de la tolérance naturelle du pois chiche aux maladies et aux parasites qui peuvent l’attaquer » explique le sélectionneur. La crise de 2000 avec les infestations de la maladie anthracnose reste dans les mémoires. « Nous cherchons des sources de résistance parmi les variétés et les plantes sauvages : cela prend du temps de rendre les futures variétés tolérantes, voire résistantes ». Le processus de la sélection est long : il faut 11 ans de travaux avant de pouvoir déposer une variété candidate à l’inscription, dont les épreuves durent encore deux ans avant de pouvoir la proposer aux agriculteurs.

Un autre critère important à améliorer est la grosseur des graines, voulue par les industriels de la conserve.

La richesse en protéines entre en compte pour le marché. Les recherches sur les composantes de la graine ouvrent des perspectives vers de nouveaux débouchés que l’on commence tout juste à imaginer, de concert avec les industriels de la transformation.


Mercredi 1 août 2018

Match au sommet dans les jardins de Reculées 2 , match de fleurs, de beaux légumes entre 2 excellents jardiniers des Reculées.

A vous de décider, en allant se promener dans leurs jardins à la page « les jardins coté nord – les reculées ».


Mardi 31 juillet 2018

Jardinière, Jardinier
Soyez prudent,
Persistance et renforcement de l’épisode de canicule dans les prochains jours.

EPISODE DE CANICULE dans le  RHONE
Un épisode de fortes chaleurs est en cours notamment sur la Vallée du Rhône, et pourrait se prolonger au cours des prochains jours avec des températures sous abri supérieures à 32°C en journée et des valeurs élevées la nuit (jusqu’à 25°C attendus). Des mesures de prévention par les municipalités sont conseillées au cours de cette période (Plan canicule, registre communal des personnes vulnérables…).

Cliquez sur le lien ci-dessous pour connaître les bons gestes :

fortes-chaleurs-adoptez-les-bons-gestes


Lundi 30 juillet 2018

Mireille nous envoie des magnifiques photos des fleurs et légumes de son jardin aux Selettes à Irigny.
Malheureusement ces clichés ont été pris en 2014, cette année , suite aux gros orages du 15 juillet ,les cultures sont complètement détruites et les abris très endommagés.

Photos du jardin de Mireille au Parc des Selettes

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Lundi 30 juillet 2018

Le haricot à écosser est cultivé depuis 7.000 ans par le Mexique et le Pérou tandis qu’il s’est répandu un peu partout à partir du 17ème siècle avec les différentes migrations humaines. En France, d’abord cultivée pour ses grains, le haricot ne sera consommé vert qu’à compter du 19ème siècle.

Les cocos d’Alexandre endormis dans une brouette

Faire le bon choix  :
Choisir des gousses fermes, bien pleines et humides car elles contiennent des graines récoltées avant complète maturité.
Atouts nutritionnels  :
Les haricots blancs frais sont très nourrissants (100 kcal/100 g). Particulièrement riches en protéines, ils sont également riches en glucides, en sels minéraux, en fer et en fibres.
Conservation :
Une fois écossés, conserver les haricots frais, non lavés, jusqu’à 4 jours au réfrigérateur. Congélation possible pendant un an après les avoir blanchis (3 mn).
Préparation :
Ecosser les gousses puis pour une dégustation immédiate, laver et égoutter les grains avant de les préparer selon recette. Pour une consommation différée conserver et/ou blanchir.
Utilisation :
Qu’ils soient frais ou secs, vous pouvez les préparer de multiples façons : au beurre, à la crème, en gratin, en purée ou encore en salade. Ils interviennent surtout dans la préparation de spécialités régionales, comme le cassoulet et les potées. Les haricots blancs s’accommodent très bien avec du saucisson fumé et de la saucisse de Toulouse. Les différentes variétés de haricots blancs sont le plus souvent interchangeables dans les recettes. Ils ont un goût moins prononcé que les haricots rouges et ils prennent le goût des aliments avec lesquels ils cuisent. Il faut laver les haricots blancs au moment de les cuire. La durée de cuisson varie selon le mode de préparation, la taille des haricots et s’ils sont entiers ou coupés. Le temps de cuisson doit être le plus court possible, afin de conserver leur saveur, leurs qualités nutritives et leur croquant. Pour les haricots frais, compter entre 5 et 15 minutes pour la cuisson à l’eau ou à la vapeur.


Vendredi 27 juillet 2018

Alexandre des jardins de Chaponost est heureux de vous faire part de la naissance de 12 cardons surveillés par 24 salades et gardés par une armée d’oignons .

Naissance de 12 cardons surveillés par 24 salades et gardés par une armées d’oignons
jardin de M.Rawas à Chaponost

Merci à Sandra , ces 2 courgettes devaient être délicieuses.


Enfin , les tomates de Bernard , il ne manque qu’un peu de sel, de l’huile et du basilic pour se régaler.

magnifique pied de tomate de Bernard dans les jardins de Petits Ponts
Un peu de sel , un peu d’huile …….les tomates de Bernard des jardins des Petits Ponts

Mercredi 25 juillet 2018

évènement exceptionnel
à ne pas rater dans vos jardins

Lune bleue, lune de sang, super lune … Vous avez l’impression d’entendre constamment ce genre d’expressions sans jamais rien voir d’exceptionnel ? Cela va changer avec l’éclipse lunaire du 27 juillet, un événement aussi beau que facile à observer partout en France.

Les astres seront alignés vendredi 27 juillet au soir, et il ne s’agit pas là de prévisions astrologiques mais astronomiques ! Voilà trois bonnes raisons de jeter un œil – ou plus – à ce magnifique spectacle céleste.

Mais avant cela, qu’est-ce qu’une éclipse lunaire ?

Ce phénomène peut avoir lieu lorsque le Soleil, la Terre et la Lune sont parfaitement alignés, dans cet ordre. Cette organisation donne … une pleine lune, puisque notre satellite fait alors parfaitement face à notre étoile, qui l’éclaire entièrement. Mais parfois, la Lune passe dans l’ombre de notre planète : c’est une éclipse lunaire. Pendant cette période, notre satellite s’assombrit, et s’il entre entièrement dans l’ombre terrestre, il ne va pas disparaître mais prendre une teinte pourpre. Cette couleur est causée par des rayons du soleil que l’atmosphère terrestre détourne et filtre.

Mais dans l’ensemble, ce phénomène arrive relativement régulièrement.

Pourquoi donc lever les yeux précisément ce 27 juillet ?

Parce que ce sera l’éclipse lunaire la plus longue et intense de ce siècle

C’est une configuration véritablement exceptionnelle qui vous attend, vendredi 27 juillet : l’éclipse durera près de … 6 heures ! Soit la plus longue de tout le XXIème siècle, selon les calculs d’éphémérides. La Lune passera entièrement et au centre de l’ombre de la Terre.

Comment vont se passer ces 6 heures ? À 19h14, la lune entrera dans la zone de « pénombre », où notre planète occulte une partie des rayons du Soleil. Puis elle commencera à passer dans l’ombre de la Terre à 20h24. Vous ne pourrez pas voir cette première phase, pendant laquelle la Lune perd simplement de son éclat … puisqu’elle ne sera pas encore levée pour les Français. À Clermont-Ferrand, elle devrait émerger à l’horizon vers 21h19, au Sud-Est. C’est là que commence véritablement le spectacle.

À 21h30, la Lune devrait être entrée complètement dans l’ombre de la Terre : plus aucun rayon solaire ne l’atteint directement. Seuls ceux déviés et filtrés par notre atmosphère l’éclairent et la colorent. C’est là que notre satellite commence à se parer de rouge. Et cette phase devrait durer plus d’une heure et demie ! Un très, très long spectacle …

Parce que Mars sera en super opposition

Qu’est-ce que Mars vient faire dans une éclipse lunaire ? Rien. Mars est une planète de notre système solaire, qui tourne autour du Soleil comme la Terre, tandis que la Lune est un satellite qui tourne autour de la Terre. Les phénomènes martien et lunaire du 27 juillet ne sont donc pas directement liés. Ils ont seulement lieu au même moment, et seront donc visible presque au même endroit dans le ciel.

Tous les deux ans et cinquante jours, Mars est en opposition : elle est alignée avec notre planète et le Soleil. C’est donc le moment où la Terre et Mars sont le plus proche. Sauf que leur orbite respective n’est pas un cercle parfait, plutôt un ovale : nous ne sommes donc pas à la même distance de Mars à chaque opposition. Et s’il on parle de « super » opposition pour ce 27 juillet, c’est parce que nous serons « super » proches ! La dernière fois que nous l’avons été autant remonte à … 2003.

Attention, même si nous sommes très proches de Mars, elle n’apparaîtra pas beaucoup plus grosse que d’habitude dans le ciel : mais elle sera bien plus brillante, et elle apparaîtra à proximité de la Lune, un peu en dessous. Elle sera donc très facilement reconnaissable par son éclat intense et lui-aussi rougeâtre.
Parce que tout cela sera très simple à observer

Des phénomènes célestes dignes d’intérêt ont lieu assez régulièrement, plus qu’on ne le croit. Mais les conditions d’observations ne sont pas toujours les bonnes. Ce 27 juillet, la moitié de la planète pourra profiter de ce phénomène, et nous en faisons partie. En plus de cela, il aura lieu en début de soirée : pas besoin de mettre un réveil au beau milieu de la nuit !

Ce double événement céleste est également accessible à tous. Nul besoin d’un télescope pour admirer la lune rougeâtre, et même l’éclat de Mars sera facilement visible à l’œil nu – bien sûr, ne vous privez pas de les admirez avec des jumelles ou un télescope si vous en avez l’occasion ! Et contrairement à une éclipse solaire, il n’y a absolument aucun risque à regarder une éclipse lunaire « dans le blanc des yeux ».

Tous les éléments promettent donc un spectacle aussi fantastique que facile à admirer … à condition que les nuages ne gâchent pas tout.

Bonne observation à tous et belle soirée


Le 20 juillet 2018

Et si on lançait la photo du plus beau jardin .
Celle-ci devrait certainement gagner le titre mais il est vrai que pour l’instant celle la seule !!!!!!


Merci encore à Carole et bravo au jardinier de la parcelle 62.
J’attends vos photos avec impatience.


Le 19 juillet 2018

Il fait chaud, c’est bientôt les vacances pour  les jardiniers des petits Ponts, Carole nous envoie une belle galerie de photos des jardiniers en plein travail d’arrosage et après  un apéro bien mérité.

Les jardiniers des petits ponts

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Le 17 juillet 2018

Elles aussi , elles sont fières d’être bleues !!!!!

Fières d’être bleues

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(photos prises à Ecully ce matin )


Le 16 juillet 2018

Les images sont impressionnantes.

Plusieurs communes du sud et de l’est de l’agglomération lyonnaise ont été touchées ce dimanche soir par un orage de grêle bref mais violent. Les routes et les trottoirs de Feyzin, Corbas, Saint-Symphorien-d’Ozon, Irigny ou encore Sérézin-du-Rhône ont été recouverts de plusieurs centimètres de grêlons.

Selon les pompiers qui sont intervenus à plusieurs reprises, des arbres ont été foudroyés et des toitures d’immeubles endommagées. Ce lundi matin, les traces du passage de ce violent orage étaient encore visibles.

Des dégâts matériels importants dans les jardins sont identifiés et les cultures ravagées par cet orage (photos envoyées par Patrice des jardins de Bégude).
Bon courage à tous


le 11 juillet 2018

Les jardins du Lyonnais et de la Xavière viennent d’ouvrir une nouvelle section en bord de mer !!!!


Venez faire une balade dans les sections des petits ponts (page les jardins côté nord – les jardins des petits ponts 2).
Merci à Carole pour ses photos et en attente de déguster sa ratatouille.


le 4 juillet 2018


le 27juin 2018

Juste avant l’été, installation d’un salon de jardin au siège de l’association avec quelques fleurs.

Le siège de l’association juin 2018

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Bel été et bonnes vacances.


le 27juin 2018

Dernier barbecue de la saison a eu lieu

dans les jardins des Pommières.

dernier barbecue de la saison


Un grand merci à tous les 19 jardiniers présents et les cuisiniers
Soirée très sympathique , ne manquait que les lumières !!!

Bel été et bonnes vacances.


Le 26 juin 2018

La saison des barbecues se termine, samedi 23 juin a eu lieu le barbecue de Billot.
Spécial grand merci à Salvatore, pour les délicieux pilons de poulet , même à 9 heures du matin, c’est un vrai régal !!!! et à la participation très très active de Marie Jeanne et Pierre Vincent.


35 jardiniers de la section ont dégusté pilons, merguez sous le soleil….à l’année prochaine et bel été.

BBQ Billot

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En vous rendant à la page , jardins Coté Est puis jardins de Billot, vous ferez une balade au milieu des beaux jardins de la section.


Lundi 18 juin 2018
AVIS DE RECHERCHE
La Direction des Espaces Verts mène régulièrement sur le territoire de la Ville des inventaires de la biodiversité et  remercie d’ailleurs les jardins familiaux qui ouvrent actuellement leur porte aux associations naturalistes pour contribuer à l’observatoire.
Grâce à ces données (entre autres), nous avons mis au point cette année un atlas biodiversité, riche de plusieurs milliers d’observations terrain qui nous permettent de mieux connaître la biodiversité de notre territoire afin de toujours mieux la préserver.

Voici la dernière campagne de sensibilisation proposée par la LPO Rhône, à laquelle nous vous proposons aujourd’hui de contribuer. Elle concerne l’Orvet fragile, Anguis fragilis, un serpent sans pattes appelé « serpent de verre ». Si vous avez la chance d’en croiser dans les jardins, faites remonter l’information ! La LPO organise également des prospections pour les bénévoles, avis aux amateurs !
Merci de faire circuler la plaquette dans vos jardins.

 


Mardi 12 juin 2018

Les cuisiniers et convives du barbecue du Roulet

Ce samedi 9 juin , les jardiniers du Roulet ont organisé leur barbecue annuel précédé d’une visite complète de la section par le bureau de l’association .
Les jardins  du Roulet sont certainement les plus atypiques de toutes les parcelles de l’association . Ils sont blottis entre le parking des puces du Canal et la cimenterie Vicat, ce qui donne sous certains angles un aspect « dune du Sahara ».
Cette année, avec la participation des jardiniers et sous  l’impulsion du responsable de section , Tonio, tout le système d’irrigation des jardins a été entièrement refait.

Roulet travaux irrigation

Sur la page de la section (les jardins côté nord – les jardins du Roulet) vous pourrez balader  dans les jardins parfaitement entretenus par Christine, Célestino et sa femme, Antonio, Manuel , Tony et Joao.
Et pour terminer, quelques photos des cuisiniers et convives du barbecue.

Bel été à tous


Samedi 2 juin 2018
L’inauguration des jardins familiaux du CHAZEAU fut un beau moment d’échanges, de bonne humeur et les retours sont tous unanimes une belle réussite !

Merci à ceux qui ont tenu un stand ( Virginie, Aline, Didier, Jean-Marc, Mathieu), aux petites mains du stand restauration ( Brigitte, Marie-Claude), aux hommes musclés que ce soit pour la manutention ou la sécurité routière ( Sébastien, Frédéric, Manu, Eric, Didier, Raphael, Maël ) et enfin à tous les jardiniers pour leur savoir-faire qui embellit le site !

Merci également aux jeunes et moins jeunes pour les épouvantails qui ont ajouté une touche de couleur et de fantaisie aux jardins !

Balade et inauguration jardins du Chazeau

suite de la balade des jardins du chazeau à la page Jardins du Chazeau coté ouest


 

 

Ecully, le 4/06/2018

Comme chaque début juin , les jardiniers de la section Gindre organisent un repas convivial et invitent les membres du bureau de l’association.
Moment de partage souvent suivi d’une partie de pétanque .
Belle journée, à refaire juin 2019


Ecully, le 29 mai 2018

Dates à retenir : 1-2 et 3 juin 2018
Le pôle animation Lyon Nature des Espaces Verts de la Ville de Lyon vous invite à profiter de l’ouverture de plusieurs jardins ainsi que de visites commentées qui se dérouleront ce week-end.

Toute la programmation se trouve ici


Mercredi 23 mai 2018

Alerte mildiou !

Le mildiou est le nom générique d’une série de maladies cryptogamiques affectant de nombreuses espèces de plantes, mais prenant des proportions épidémiques dans certaines cultures, telles que la vigne, la tomate, la pomme de terre, la laitue ou les courges.

Les grandes variations de températures de ces derniers jours couplées à une humidité constante ont pour effet le développement de maladies et notamment du mildiou.
Cet organisme est sensible au cuivre et donc à la bouillie bordelaise (homologuée en agriculture biologique)
Le traitement s’effectue de préférence tôt le matin ou le soir et se renouvelle après chaque pluie.


Jeudi 17 mai 2018

A l’occasion de la journée nationale des jardins , les jardins du Parc des Selettes à Irigny ouvriront leurs portes à tous et toutes.

Belle balade en perspective


Samedi 28 avril 2018

Bonjour à toutes et à tous,

le mois de mai s’annonce riche en évènements de la Fabrique d’Initiatives Citoyennes !

Deux premiers temps qui pourraient vous intéresser :

* Vendredi 18 mai, de 18h30 à 20h30 au CABV
« Comment accueillir la biodiversité dans mon jardin ? », animée par Arthropologia.

* Samedi 19-05, de 9h30 à 12h30 au CABV
Atelier « Construire son nichoir à abeilles », animé également par Arthropologia

Pour vous inscrire, plusieurs possibilités :

– en nous contactant au CABV, par mail (contact@cabv.com) ou par téléphone (04 72 50 09 16)



Mardi 17 avril 2018

 

 

Le marché aux plantes fait son grand retour printanier. Dimanche
22 avril, il fera bon flâner avenue Henri-Barbusse, entre stands fleuris et animations pour tous.

Marché aux plantes 2018

Journée sans voiture et avec nature, dimanche 22 avril, sur l’avenue Henri-Barbusse, où le marché aux plantes occupera l’espace, de 9 h à 18 h. Horticulteurs, pépiniéristes, artisans… quarante-cinq exposants seront au rendez-vous de ce dimanche attendu par les habitants, pour le plaisir de flâner d’un stand fleuri à l’autre et de repartir avec une plante, petite ou grande, plant d’herbe aromatique destiné à pousser sur un rebord de fenêtre ou rosier à planter dans un jardin.

Le thème de l’édition 2018, les plantes comestibles, permettra de découvrir de savoureuses surprises, de quoi agrémenter ses menus de manière saine et originale. Et parce que le marché aux plantes Villeurbannais est bien plus qu’un lieu de commerce, toute une série d’animations gratuites l’entoure et rend cette journée conviviale et festive. Les enfants et les adultes pourront participer à plusieurs ateliers, notamment un atelier de cuisine participative, animé par La Légumerie, pour apprendre à préparer les légumes de saison ou un atelier d’art floral, animé par la MJC (réservé aux adultes). Pour se restaurer, il y aura la Cantine de Clémentine, foodtruck roannais qui produit ses propres légumes. Deux compagnies d’arts de la rue proposeront des spectacles déambulatoires, avec plusieurs représentations le matin et l’après-midi. Les jardiniers éclairés pourront échanger leurs graines grâce à la grainothèque du Rize ou troquer leurs boutures par le biais de la Maison du citoyen. Les autres pourront tout simplement profiter de l’ambiance et des conseils des jardiniers de la direction Paysages et nature !

Marché aux plantes – dimanche 22 avril de 9 h à 18 h – avenue Henri-Barbusse.

Programme détaillé en cliquant sur le lien ci-dessous :

http://viva-interactif.com/marcheplantes_2018_bd.pdf

 

Mercredi 21 mars 2018
Lutte biologique : utiliser les insectes auxiliaires

Il existe une alternative moins nocive pour lutter contre les ravageurs du jardin. Faire des associations de plantes multiples aux dates de floraison diverses attire de nombreux insectes utiles : coccinelles, chrysopes, syrphes, guêpes, carabes, perce-oreilles… sont carnivores. Ils se nourrissent donc d’autres insectes et de micro-organismes ; les araignées sont notamment redoutables pour les insectes.
Tous les êtres vivants du jardin participent à l’équilibre de son écosystème. L’usage des désherbants, produits de traitement et d’engrais chimique soluble, détruit cet équilibre.


Lutte biologique : utiliser les insectes auxiliaires

La définition officielle stipule que la lutte biologique est l’utilisation d’organismes vivants pour prévenir ou réduire les dégâts causés par des ravageurs, donc, en résumé, faire appel à la nature en employant les prédateurs naturels pour combattre les ravageurs. La lutte biologique est un moyen de limiter un ennemi donné par son prédateur naturel qui devient un auxiliaire du jardinier. Ce principe, inventé il y a 150 ans, bien avant les traitements chimiques, rétablit les équilibres naturels.
Les auxiliaires qu’on cherche à utiliser sont le plus souvent des insectes entomophages, des acariens entomophages ou parasites.

Le prédateur le plus connu reste la coccinelle dévoreuse de pucerons, le premier ennemi au jardin. D’autres auxiliaires peuvent aussi être des bactéries ou des virus qui provoquent certaines maladies chez les insectes nuisibles. On parle de muscardines dans le cas de champignons.

Une forme particulière de lutte est celle dite « autocide » : on fait appel à des mâles stériles qui, lâchés en grand nombre, concurrencent les mâles sauvages et limitent très fortement la descendance des femelles.

Cette méthode est bien adaptée aux cultures sous serre.

La cocinelle, prédateur naturel des pucerons

Une méthode proche est celle qui consiste à utiliser des phéromones (hormone sexuelle) pour attirer les mâles dans des pièges ou tout simplement les désorienter par confusion. L’utilisation de ces méthodes est encore limitée à cause des difficultés techniques qu’elle rencontre : identifier les auxiliaires utiles, spécifiques du nuisible, puis en assurer une production en masse pour une mise en œuvre à grande échelle.

De plus en plus, la lutte biologique entre dans un cadre plus large, la lutte intégrée qui associe tous les moyens de lutte disponibles: chimique, biologique, mécanique, thermique… et qui vise non pas à éliminer totalement les ravageurs, mais à maintenir leur population en-dessous d’un seuil supportable économiquement parlant.

Pourquoi et comment avoir recours à la lutte biologique ?
Les avantages de cette lutte sont le risque zéro de surdosage ou d’empoisonnement et l’absence de pollution. Cette solution est ciblée à un parasite, et ne détruit donc pas l’ensemble de la faune. Pour réussir sa lutte bio : il faut n’avoir recours à l’auxiliaire que si le ravageur est en quantité suffisante. Il vaut mieux ne pas avoir utilisé de pesticide quelconque depuis au moins 2 mois, et ne plus utiliser de purin d’ortie ni de décoctions une fois le prédateur introduit dans le jardin. Il vaut mieux utiliser les prédateurs adaptés aux ravageurs, dans des conditions climatiques qui leur correspondent. Il est également possible de favoriser la présence des insectes auxiliaires en plantant des végétaux appropriés, notamment des plantes mellifères pour les abeilles et les papillons. Achetez au besoin des insectes auxiliaires comme les larves de coccinelles indigènes contre les pucerons. L’installation d’une ruche peut favoriser la pollinisation et augmenter les récoltes de fruits.
Savoir utiliser les insectes auxiliaires

La plupart des êtres vivants du jardin sont indispensables à la santé des plantes, seul un petit nombre sont des ravageurs de cultures. Ils participent à l’équilibre des écosystèmes détruits par les produits de traitements et engrais chimiques. Plus le jardinier traite son jardin, plus il doit le traiter !!
Les auxiliaires se nourrissent des ravageurs des cultures. On privilégiera tel ou tel prédateur selon qu’il doit agir au jardin ou en serre/véranda.

Un hôtel à insectes pour abriter tous les insectes utiles au jardin
Les insectes auxiliaires

Ils s’installent naturellement dans votre jardin si vous voulez bien les accueillir.
Les coccinelles : Les coccinelles sont les prédateurs naturels des pucerons. Chaque coccinelle mange au moins 50 pucerons par jour. Pour attirer des coccinelles près de son potager, il suffit d’y planter l’achillée et la tanaisie, plantes où elles aiment pondre leurs œufs. L’écorce très rugueuse de certains arbres leur offre un abri où hiverner.
Les guêpes : Ce sont des dangereux prédateurs pour la plupart des insectes. Elles complètent souvent leur régime par du nectar, se révélant pollinisatrices occasionnelles. La présence de plantes mellifères les attirera au jardin : camomilles, menthes, verges d’or, fenouil, hysope, tagètes et œillets d’Inde. De mini-guêpes pondent dans les pucerons et les chenilles.
Les libellules : Elles comptent parmi les plus dangereux prédateurs des insectes. Elles dévorent chenilles, vers, mites, papillons, cochenilles et tout autre insecte qui auraient le malheur de croiser leur route.

REMARQUE : il existe des nichoirs à insectes et des abris pour chauves-souris dans le commerce. Les bombyles, attirés par l’annuelle Limnanthes douglasii, sont les plus importants insectes utiles. Les coccinelles, chrysopes, guêpes prédatrices visitent aussi l’ail, l’anthémis, le fenouil et les achillées. Les pucerons attirent les prédateurs, ils aiment les orties, le chèvrefeuille et les lupins.

Quelques plantes mellifères
Le Buddleia mérite d’être planter pour les papillons qu’il attire.
Le Tournesol : les abeilles aiment ses fleurs, les oiseaux ses graines.
Pensez aux prairies fleuries : des mélanges d’espèces végétales spécifiques pour attirer les papillons, les abeilles ou les oiseaux, lutter contre les pucerons ou les doryphores.


 

Lundi 19 mars 2018

SPÉCIAL ALLERGIES :
ON FAIT LE POINT SUR LE POLLEN !

20% des Français sont atteints chaque année de rhume des foins… Et ce chiffre ne cesse d’augmenter tous les ans. En cause ? Le pollen des arbres, des graminées et des herbacées ! Et en cette période presque printanière, on s’est dit qu’il serait peut-être utile et intéressant de faire un point.

Les différents types de pollens

Une minute pour comprendre
Les pollens sont libérés par les végétaux dans l’air pour permettre la fécondation des fleurs et donc la reproduction des plantes. La pollinisation est en fait le transport du grain de pollen jusqu’aux stigmates de fleurs.

3 grandes familles : les pollens d’arbres, les pollens de graminées et les pollens d’herbacées, avec chacun leur petites spécificités. Tour d’horizon pour y voir un peu plus clair.

Les pollens d’arbres
Bouleaux, aulnes, saules, peupliers, chênes, châtaigniers, platanes, oliviers, cyprès, thuyas… Tous ces arbres produisent du pollen en nombre et sont donc en partie responsables des allergies. Autre facteur : le manque de diversité d’arbres plantés dans les villes qui augmente considérablement notre sensibilisation aux pollens en nous exposant à une masse importante de pollens de même espèce.

Les pollens de graminées
Le blé, l’orge, l’avoine, le seigle, l’ivraie, la phléole, la pâturin… Voilà certaines graminées plus allergisantes que les autres, qui « fleurissent » surtout dans nos campagnes et touche particulièrement ses habitants.

Les pollens des herbacées
La principale herbacée responsable des allergies est l’ambroisie, plante largement répandue aux alentours de Lyon, et décrétée depuis peu « espèce dont la prolifération constitue une menace pour la santé humaine »… Rien que ça !
Pourquoi sommes-nous allergiques ?

Tout simplement parce que nous, occidentaux, avons perdu nos facteurs protecteurs ! Comment nous demanderez-vous ? Avant, le système immunitaire était protégé par le fait d’être en contact avec une grande diversité végétale et animale. Sauf qu’aujourd’hui, cette diversité s’appauvrit considérablement, surtout en milieu urbain, et cela provoque des déviances comme les allergies ou les maladies auto-immunes.
Notons aussi l’augmentation de la pollution et la consommation de tabac, qui rendent les allergies plus sévères.
Quelques conseils pour vivre mieux les allergies au pollen

La période de pollinisation peut vite devenir un cauchemar pour les personnes sensibles ou allergiques au pollen. Voilà quelques conseils pratiques pour limiter les dégâts, et adoucir un peu cette épreuve !

À la maison :

Aérez la maison tous les matins, le plus tôt possible, au moins 30 minutes, été comme hiver.
Purifiez l’air de la maison grâce à un purificateur d’air qui va éliminer une bonne partie des polluants et allergènes.
Rincez-vous les cheveux après être sortis.
Évitez de vous déshabiller dans votre chambre pour la garder « vierge » d’allergènes.
Passez l’aspirateur au moins 2 à 3 fois par semaine. Préférez un modèle avec sac et équipé d’un filtre HEPA pour éviter de renvoyer les acariens dans l’air.
Pensez aussi aux nettoyeurs vapeur, qui éliminent eux aussi la poussière sans la laisser voler dans les airs.
Éliminez la poussière des meubles avec un chiffon humide.
Changez les draps chaque semaine, et lavez-les à haute température.

À l’extérieur :

Portez des lunettes pour protéger vos yeux, et un chapeau pour éviter que les allergènes ne se déposent dessus.

Roulez en voiture fenêtres fermées.

Les activités :

Si vous souhaitez pratiquer un sport extérieur, faites-le le plus tôt possible, lorsque que l’air est le moins chargé en pollen.
• Évitez de tondre la pelouse.
Portez éventuellement un masque anti-pollution en cas de pic de pollen dans l’air.
Pour vos sorties du week-end, préférez la mer que la campagne.

Bon à savoir : vous pouvez vous abonner à la newsletter du Réseau National de Surveillance Aérobiologique (RNSA), qui vous propose chaque semaine un bulletin de situation et les prévisions du risque allergique.

Voilà, nous espérons vous avoir aidés, et vous souhaitons un agréable printemps

 

 


Vendredi 23 février 2018
Météo : le plan grand froid réactivé à Lyon et dans la région
le 22/02/2018
Météo : le plan grand froid réactivé à Lyon et dans la région
Depuis mercredi et jusqu’à la fin du mois de février, le Rhône, la Loire, l’Ardèche, le Cantal et la Haute-Loire sont les cinq départements ciblés, ainsi que la métropole de Lyon.

Les températures pourraient descendre jusqu’à -10°C dans la région Auvergne-Rhône-Alpes. Face à ces conditions climatiques difficiles, des mesures s’intensifient l’accueil des personnes sans-abri.

Concrètement, ce sont plus d’équipiers du SAMU qui tournent dans les rues des départements concernés durant la nuit. Ensuite, des places supplémentaires d’hébergement d’urgences ont été allouées, dont les centres ouvrent aussi plus longtemps.

La barre des -10°C devrait être franchie dès lundi 26 février, selon Météo France. D’ici là, l’Isère devrait se joindre aux départements concernés par le plan grand froid.


Plan Grand Froid : définition, informations

Quand les températures descendent fort et posent un problème de santé publique, une instruction interministérielle(1) prévoit le déclenchement du Plan Grand Froid. Que signifie cette mesure ? Explications sur le Plan Grand Froid.

Le Plan Grand Froid est un dispositif intergouvernemental déclenché en fonction du niveau de vigilance émis par Météo France. Il vise à protéger les personnes vulnérables au froid.

Le grand froid, une préoccupation nationale

De la même façon que pour la canicule, le grand froid est identifié comme un risque majeur et devient donc à ce titre une préoccupation nationale.
GRAND FROID, QUELLE DÉFINITION ?

Le grand froid se distingue par des températures nettement inférieures aux normales saisonnières, et est caractérisé par sa persistance, son intensité et son étendue géographique.
Un épisode de grand froid dure au moins deux jours.

L’alerte Grand Froid est donnée en amont par Météo France en fonction de l’état et des prévisions des températures ressenties (compte-tenu des vents, de l’humidité…).

L’état de vigilance Grand Froid est alors établi pour chaque département selon 4 couleurs possibles :

Vert (pas de vigilance particulière).
Jaune (soyez attentif).
Orange (soyez très vigilant).
Rouge (vigilance absolue).

Comment le Plan Grand Froid est-il déclenché ?

Le Plan Grand Froid est un dispositif intergouvernemental qui s’applique nationalement ou localement en fonction du niveau de vigilance émis par Météo France.

Il comporte 3 niveaux :

Le niveau 1 « Temps froid » est activé par le préfet de département dès que la température est positive en journée, mais tombe entre 0 et -5 degrés la nuit.
Le niveau 2 « Grand froid » est mis en place par les préfectures dès que les températures sont négatives en journée et tombent entre -5 et -10 degrés la nuit.
Le niveau 3 « Froid extrême » est lancé directement par la préfecture de police quand en plus du niveau 2, les températures tombent en dessous de -10 degrés la nuit.

Quel est l’objectif du Plan Grand Froid ?

Le Plan Grand Froid vise principalement à protéger les personnes vulnérables au froid :
Enfants.
Personnes âgées.
Personnes présentant des pathologies à risque (cardiovasculaires, respiratoires, endocriniennes).
Personnes travaillant en extérieur ou dans des locaux ouverts.
Personnes sans domicile fixe ou vivant dans un logement insalubre.

Le Plan Grand Froid vise aussi à informer via les médias tous les habitants des risques du froid et des mesures de prévention nécessaires.
Sont spécialement visés le risque d’intoxication au monoxyde de carbone, le risque de traumatisme (lié à la neige et au verglas) et le risque de maladie infectieuse.
Quelles sont les mesures du Plan Grand Froid ?

En fonction du niveau d’alerte départemental et de la situation locale, plusieurs mesures du Plan Grand Froid peuvent être mises en œuvre :
Renforcement des équipes du 115.
Renforcement du SAMU social et des équipes mobiles (maraudes).
Ouverture plus large des lieux d’accueil de jour (horaires élargis).
Ouverture de places supplémentaires d’hébergement de nuit, voire de places exceptionnelles (gymnase, lieux publics…).
Organisation des services hospitaliers et de toutes les structures de santé pour préparer l’accueil de personnes nécessitant des soins suite à la vague de froid (traumatismes dus aux chutes, hypothermies, complications de pathologies existantes, maladies hivernales, intoxications au monoxyde de carbone…).

 

Samedi 27 janvier 2018

Les réunions annuelles des jardiniers continuent, samedi 27 janvier 2018 se sont déroulées les réunions de Chaponost, du Parc des Selletes et des Pommières.

Pour Chaponost, Messieurs Latgé et Méjean sont réelus responsables de section.
Au parc des Selettes, après un septennat Monsieur Dominique cède sa place à Madame Violo.

Réunion annuelles du Parc des Selettes


Aux Pommières, pas de changement, Madame Gourdin reste responsable de section . Comme chaque année la réunion se déroule dans un bistrot atypique du 5ème arrondissement de Lyon .

Réunion annuelle des jardiniers des Pommières

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